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Accueil > Nos articles > Ecologie > L’EAU, comme vous ne l’aviez pas envisagée
L’EAU, comme vous ne l’aviez pas envisagée
Par Michel Parra
 
Élément vital par excellence, l’eau est de plus en plus menacée. Des milliers de polluants issus de notre "civilisation moderne" la souillent et finissent par revenir à l’homme.

Il était inconcevable il y a encore relativement peu d’années, que l’eau, substance recouvrant 70 % de la surface du globe, finisse par être vendue presque uniquement au bout d’un tuyau ou en bouteille ... le plus souvent en plastique (PET) ce qui pose aussi un problème sanitaire. En effet, une étude réalisée par l’Institut de géochimie environnementale à l’Université Heidelberg a montré que ce contenant générait de 95 à 165 fois plus d’antimoine (substance toxique comparable à l’arsenic) dans l’eau, analysée à partir de 48 sources européennes dont 9 eaux minérales françaises. Comme par hasard, l’Allemagne est revenue aux bouteilles consignées en verre il y a quelques années...

Les multiples conséquences environnementales du régime végétarien et son impact sur l’eau en particulier.

Quel rapport ? Mais c’est justement ce type de comportement individuel qui peut apporter une réponse efficace très rapidement, à condition qu’il y ait une prise de conscience généralisée. Vous avez sûrement déjà entendu ou lu que le régime végétarien, en dehors de ses vertus pour la santé, était très intéressant du point de vue écologique, par la surface de culture environ 10 fois moindre qu’il réclame. On peut par ex. récolter 6 tonnes de carottes ou 4 tonnes de pommes sur la surface nécessaire à la production de 50 kg de viande de bœuf... avec toutes les conséquences bénéfiques qui en découlent.

Mais en examinant spécifiquement l’impact du choix du régime alimentaire sur l’eau, nous prenons conscience que cela deviendra bientôt une question de vie ou de mort pour l’humanité, à cause d’un effet de levier sur les besoins en eau, que nos motifs soient altruistes (éthique, respect de la vie) ou plus égoïstes (santé, économies). Je remercie d’ailleurs l’association suisse pour le végétarisme qui a fourni les informations afférentes (dossier complet & références des études et publications sur www.vegetarisme.ch) :

• L’enjeu principal des guerres du futur, si rien ne change radicalement, sera l’eau. Savez-vous qu’avec l’eau nécessaire à la production d’un kilo de viande (Irrigation des cultures de fourrage, nettoyage des installations spécifiques, abreuvement), une personne pourrait se doucher quotidiennement pendant un an ?!?!

• Dans une alimentation composée de 80 % d’aliments végétaux et 20 % de produits carnés la quantité d’eau utilisée est actuellement de 1300 m3 par an, alors qu’avec une alimentation végétarienne cette quantité diminue de près de moitié ! (Et encore, dans les pays industrialisés, la proportion est actuellement entre 30 et 35 % et non pas de 20 %)

• En raison de la consommation croissante de produits animaux, il y a un besoin d’eau de plus en plus grand dans l’agriculture au niveau mondial. En Inde, dans de nombreuses régions, l’eau doit être pompée à une profondeur de plus de mille mètres. Il y a encore une génération, les paysans creusaient à la main pour atteindre des sources destinées à l’irrigation. Aujourd’hui, 95% des petites installations de pompage sont à sec. Il en va de même dans d’autres pays asiatiques.

• Aux USA, 230 000 km2 y sont consacrés, alors que seulement 16 000 km2 le sont pour la production des aliments végétaux pour l’homme. C’est 7 % ! S’ils réduisaient ne serait-ce que de 10 % leur consommation de viande, déjà, la quantité de céréales économisée pourrait nourrir 1 milliard de personnes soufrant de la faim, mais surtout économiser l’énorme quantité d’eau nécessaire aux cultures fourragères ! Attention, je ne veux pas spécialement pointer du doigt les Etats-Unis, même s’ils sont un (mauvais) exemple idéal, car c’est le même principe partout, par ex. :

• En Alsace, où nous sommes envahis par d’immenses champs de maïs pour le bétail, irrigués à longueur de journée en été avec l’eau de la nappe phréatique, de plus en plus polluée, par les nitrates issus des lisiers ou des engrais qui l’infiltrent, sans parler des hormones, antibiotiques et autres substances chimiques... Et c’est encore pire en Bretagne, fief de l’élevage de cochons. A chacun de balayer devant sa porte. Il n’y a pas grand chose à attendre des autorités, c’est bien à chacun d’entre nous d’agir !

• Les forêts tropicales, poumons de la planète, intimement liées au cycle l’eau, sont continuellement agressées, non seulement pour leur bois exotique, mais surtout pour gagner de la place pour les pâturages et cultures de fourrage...

Alors oui, le régime végétarien évite d’immenses gaspillages, surtout de l’eau, mais aussi préserve celle qui reste en évitant de la polluer.

La molécule d’eau est aussi un dipôle électrique qui la (nous) rend également plus ou moins sensible à toutes sortes d’influences électromagnétiques stressantes, (portables, antennes relais, micro-ondes, écrans cathodiques, etc.). N’oublions pas qu’au-delà de l’aspect physique, nous sommes des êtres "électriques" et nos fonctions vitales dépendent de la qualité de l’eau et des sels (assimilables). La constitution d’un bon électrolyte corporel est primordial, car il assure ainsi le bon fonctionnement du cerveau et de nos organes. Rappelez-vous René Quinton et son "sérum" tiré d’un vortex en mer. On retrouve en nous tous ses éléments (plus de 80 minéraux et oligo-éléments dans du sel cristallin non raffiné, tel celui de l’Himalaya par ex.).

L’eau sert donc aussi de vecteur d’informations comme en attestent les travaux d’Emoto, avec ses photos au microscope de cristaux d’eau congelée. Ceux-ci se différencient selon les types d’énergie (les informations) plus ou moins subtiles à laquelle l’eau a été soumise. En effet, pour schématiser, une eau ayant subi une influence harmonieuse (et pas seulement physique, mais aussi la musique, les mots et même les pensées) formera de beaux cristaux hexagonaux, alors qu’après une pollution (de tout type !), elle ne montre plus qu’une image sans cristallisation structurée. Voyez son magnifique DVD "Cristaux en mouvement".

Omniprésente, elle est également une interface entre extérieur et intérieur, aussi bien physique (nous en sommes à env. 70 %) que spirituelle. Cet aspect spirituel a été évoqué de tout temps, de "l’Esprit de Dieu" qui planait sur les Eaux dans la genèse, jusqu’à plus contemporain : "l’eau est dans le plan physique une expression de l’Âme universelle (...) Apprenez donc à aimer l’eau, à travailler avec elle" (Aïvanhov). Masaru Emoto a d’ailleurs initié la journée mondiale de prière pour l’Eau, le 25 juillet puisque qu’il a confirmé, via ses travaux, que par notre pensée, nous sommes tous des êtres créateurs. Et si l’on considère que toute énergie (acte, parole, pensée) à des répercussions sur l’eau, que nous en sommes constitués en grande majorité, alors pourquoi ne pas lui reconnaître une dimension spirituelle, puisque si l’on "émet" (donc vers l’extérieur) une parole ou pensée (positive ou négative), nous influençons par cette énergie notre eau corporelle exactement de la même façon. L’Eau serait-elle donc un des "outils" du fameux Karma ? En effet, cette loi universelle d’action et de réaction ne se traduit-elle pas par "on récolte ce que l’on sème" ? L’eau est liée à la lune, donc au magnétisme, donc à la mémoire, on y revient !

Un autre aspect fascinant est mis en évidence de fort belle façon par les travaux d’Alexander Lauterwasser, un photographe allemand qui travaille sur la morphogenèse, l’influence des vibrations sur les formes. Grâce à son appareillage, il transmet certains sons bien précis ou de la musique à de l’eau dans une coupelle et filme les vaguelettes provoquées à la surface. C’est absolument "extra-ordinaire" (voyez l’image jointe). Ceux qui voudraient approfondir peuvent se procurer son DVD "Résonance & Création" ou son livre "Images sonores d’Eau" (Médicis) sur www.alternature.com . Il donnera une conférence en Alsace le 6 juillet et "illustrera" l’oratorio Stella Maris dans la cathédrale de Chartres le 8 septembre. De grands moments !

Devenons donc conscients des conséquences de nos comportements de consommateurs, car c’est aussi et surtout la demande qui conditionne l’offre. Chaque jour qui passe entraîne des conséquences humaines irréversibles et si nous héritons peut-être la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons surtout à nos enfants... Oeuvrons donc au plus vite pour le rétablissement de notre "village" et de son eau, en le rêvant idéalement et en agissant pour cela, car nos rêves sont les réalités de demain.